Poèmes Victor Hugo Les Rayons et les Ombres Comme dans les étangs assoupis sous les bois

Comme dans les étangs assoupis sous les bois

Comme dans les étangs assoupis sous les bois,
Dans plus d’une âme on voit deux choses à la fois,
Le ciel, qui teint les eaux à peine remuées
Avec tous ses rayons et toutes ses nuées,
Et la vase, — fond morne, affreux, sombre et dormant,
Où des reptiles noirs fourmillent vaguement.