Année

1831

40 poèmes datés de 1831
40 poèmes
À ***, trappiste à la Meilleraye Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À M. David, statuaire Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À M. de Lamartine Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À M. Louis B. Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À madame Marie M. Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À mes amis L. B. et S.-B. Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À mes amis S.-B. et L. B. Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À un voyageur Les Feuilles d’automne, Victor Hugo À une femme Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Amis ! un dernier mot ! Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Avant que mes chansons aimées Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Bièvre. – À mademoiselle Louise B. Les Feuilles d’automne, Victor Hugo C’est une chose grande et que tout homme envie Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Ce qu’on entend sur la montagne Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Ce siècle avait deux ans Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Contempler dans son bain sans voiles Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Dans l’alcôve sombre Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Dédain Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Dicté en présence du glacier du Rhône Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Un jour au mont Atlas les collines jalouses Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Un jour vient où soudain l’artiste généreux Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Laissez. Tous ces enfants sont bien là Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Madame, autour de vous tant de grâce étincelle Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Ô mes lettres d’amour ! Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Ô toi, qui si longtemps vis luire à mon côté Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Oh ! pourquoi te cacher ? tu pleurais seule ici Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Où donc est le bonheur ? disais-je. — Infortuné ! Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Pan Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Parfois, lorsque tout dort, je m’assieds plein de joie Les Feuilles d’automne, Victor Hugo La pente de la rêverie Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Pour les pauvres Les Feuilles d’automne, Victor Hugo La prière pour tous Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Quand le livre où s’endort chaque soir ma pensée Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Que t’importe, mon cœur, ces naissances de rois ? Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Rêverie d’un passant à propos d’un roi Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Soleils couchants Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Souvenir d’enfance Les Feuilles d’automne, Victor Hugo Vois, cette branche est rude, elle est noire, et la nue Les Feuilles d’automne, Victor Hugo