A
Poète
Anna de Noailles
1876 – 1933
941 poèmes
8 recueils 30 thèmes
Anna de Noailles (1876–1933), figure marquante de la poésie du début du XXe siècle, incarne une voix singulière où s’expriment exaltation des sensations, célébration de la nature et quête passionnée de l’intensité de vivre. Première femme élue à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, elle a marqué son époque par des recueils comme Le Cœur innombrable ou Les Éblouissements, où l’élan lyrique se mêle à une sensibilité moderne. Son écriture, à la fois lumineuse et vibrante, célèbre la beauté éphémère du monde et la puissance des émotions.
Sommaire de l'œuvre
Le Cœur innombrable
1901 · 59 poèmes
·Le temps de vivre
·Les malheureux
·La terre
·La justice
·Chanson du temps opportun
·Fraternité
·Dissuasion
·La chaude chanson
Voir les 59 poèmes du recueil → L’Ombre des jours
1902 · 51 poèmes
·Vous que jamais rien ne délie
·La mort favorable
·Emportement
·J’écris pour que le jour où je ne serai plus
·Les regrets
·Nostalgie
·La détresse
·Apaisement
Voir les 51 poèmes du recueil → Les Éblouissements
1907 · 169 poèmes
·Soir romantique
·Déchirement
·Offrande
·Crépuscule dans les jardins
·Petit jardin avec un poivrier
·La tubéreuse
·Quelle douceur de miel
·Aube sur le jardin
Voir les 169 poèmes du recueil → Les Vivants et les Morts
1913 · 128 poèmes
·Je vivais. Mon regard, comme un peuple
·Puisqu’il faut que la mort
·Malgré mes bras tendus
·Je ne veux pas savoir s’il fait clair
·Je respire et tu dors, à présent
·Puisqu’il faut que l’on vive
·La nuit rapproche mieux
·Le souvenir des Morts
Voir les 128 poèmes du recueil → Les Forces éternelles
1920 · 197 poèmes
·À Jean Moréas (II)
·À Jean Moréas (I)
·Chant d’Espagne
·Promeneuse
·Mélodie
·Étonnement
·Il pleut. Le ciel est noir
·Que suis-je dans l’espace ?
Voir les 197 poèmes du recueil → Poème de l’amour
1924 · 175 poèmes
·Je crois que j’ai dû te parler
·La pluie est cette nuit d’été
·Quand la musique en feu
·Toujours, à toutes les secondes
·Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
·Jadis je me sentais unique
·S’il te plaît de savoir jusqu’où
·Si j’apprenais soudain que
Voir les 175 poèmes du recueil → L’Honneur de souffrir
1927 · 113 poèmes
·Ô toi qui n’es pas né, vous qui tous êtes morts
·Tu sais si je suis seule, ô toi qui m’as aimée
·Ils parlent ; ils ont tous le visage inquiet
·Naïvement, innocemment
·Ce n’est pas toujours vous qui me portez secours
·Le jour, hymne silencieux
·Quand je vois les esprits sans hauteur, sans colère
·Il convient que l’on appelle âme
Voir les 113 poèmes du recueil → Derniers vers (de Noailles)
1933 · 49 poèmes
·Celui qui meurt peut tout
·Que crains-tu de quitter
·Il n’est rien qui n’ait plu
·Quand j’étais une enfant
·Bien souvent, au moment
·Ce n’est donc rien
·Nous ne sommes jamais tout éloignés
·Départ
Voir les 49 poèmes du recueil →