Année
1837
À Albert Dürer
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À des oiseaux envolés
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À Eugène, vicomte H.
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À l’arc de triomphe
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À Ol
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À Olympio
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À quoi je songe ? — Hélas !
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À un riche
Les Voix intérieures, Victor Hugo
À Virgile
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Après une lecture de Dante
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Avril. — À M. Louis B.
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Ce siècle est grand et fort
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Dans ce jardin antique où les grandes allées
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Dieu est toujours là
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Ô muse, contiens-toi !
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Passé
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Pendant que la fenêtre était ouverte
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Pensar, Dudar. — À Mademoiselle Louise B.
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Puisqu’ici-bas toute âme
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Quelle est la fin de tout
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Regardez. Les enfants se sont assis en rond
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Soirée en mer
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Sunt lacrymæ rerum
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Tentanda via est
Les Voix intérieures, Victor Hugo
La tombe dit à la rose
Les Voix intérieures, Victor Hugo
La vache
Les Voix intérieures, Victor Hugo
Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse
Les Voix intérieures, Victor Hugo