Année
1902
Une sorte de vague énorme, errante et souple
Dernière gerbe, Victor Hugo
Un souffle rajeunit la forêt décrépite
Dernière gerbe, Victor Hugo
La souffrance, géante et spectre
Dernière gerbe, Victor Hugo
Sur la mer
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Sur la mer
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Sur les cloches d’airain
Dernière gerbe, Victor Hugo
Sur les grèves
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
La terre est à l’erreur
Dernière gerbe, Victor Hugo
Ton beau front s’est penché
Dernière gerbe, Victor Hugo
Toujours sur cette mer sauvage
Dernière gerbe, Victor Hugo
Tous les hommes sont l’Homme
Dernière gerbe, Victor Hugo
Tout est doux et clément !
Dernière gerbe, Victor Hugo
Tout homme est un grain de poussière
Dernière gerbe, Victor Hugo
Toute la quantité d’équité
Dernière gerbe, Victor Hugo
Le tribun
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Tristesse
L’Ombre des jours, Anna de Noailles
Tu seras riche, heureux, beau
Dernière gerbe, Victor Hugo
Tu vas, toi que je vois
L’Ombre des jours, Anna de Noailles
Le tyran
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
L'utopie
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Les vagues
L’Ombre des jours, Anna de Noailles
Vent du soir
Dernière gerbe, Victor Hugo
Les vents
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Les villes
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
La vision devient une réalité
Dernière gerbe, Victor Hugo
Vivre, aimer, tout est là, le reste est ignorance
Dernière gerbe, Victor Hugo
Voici les Apennins, les Alpes et les Andes
Dernière gerbe, Victor Hugo
Voici que la saison décline
Dernière gerbe, Victor Hugo
Vous n’êtes pas sensible à la prose
Dernière gerbe, Victor Hugo
Vous que jamais rien ne délie
L’Ombre des jours, Anna de Noailles
Vous souffrez ici-bas mille maux nuit et jour
Dernière gerbe, Victor Hugo
Le voyage
Les forces tumultueuses, Émile Verhaeren
Les voyages
L’Ombre des jours, Anna de Noailles
Voyons, d’où vient le verbe ?
Dernière gerbe, Victor Hugo