Diane, Séléné, lune de beau métal
Diane, Séléné, lune de beau métal,
Qui reflètes vers nous, par ta face déserte,
Dans l’immortel ennui du calme sidéral,
Le regret d’un soleil dont nous pleurons la perte,
Ô lune, je t’en veux de ta limpidité
Injurieuse au trouble vain des pauvres âmes,
Et mon cœur, toujours las et toujours agité,
Aspire vers la paix de ta nocturne flamme.
Qui reflètes vers nous, par ta face déserte,
Dans l’immortel ennui du calme sidéral,
Le regret d’un soleil dont nous pleurons la perte,
Ô lune, je t’en veux de ta limpidité
Injurieuse au trouble vain des pauvres âmes,
Et mon cœur, toujours las et toujours agité,
Aspire vers la paix de ta nocturne flamme.
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Je me suis embarqué sur un vaisseau qui danseJe suis né dans un portLa mer est infinie et mes rêves sont fousLe ciel incandescent d’un million d’étoilesLe vent de l’océan siffle à travers les portesMon désir a suivi la route des steamers
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