Vents bleus ! sourires de l’espace !
Au fond des cieux polis et durs
L’azur, l’azur poursuit l’azur,
Un flot léger sur l’autre passe…
Ah ! quelle suave stupeur !
Chaleur éclatante, sonore.
– Entends-tu, dans la grande aurore,
Ce bruissement du bonheur ?
Quel brûlant orgueil me soulève !
L’univers, le sublime été,
Ont-ils dormi dans mon côté
Comme Adam portait le corps d’Ève ?
Azur divin ! Jour créateur !
Ô Jupiter, ton aile insigne
S’ébat près de moi, mon beau cygne
Un monde coule de mon cœur…
Au fond des cieux polis et durs
L’azur, l’azur poursuit l’azur,
Un flot léger sur l’autre passe…
Ah ! quelle suave stupeur !
Chaleur éclatante, sonore.
– Entends-tu, dans la grande aurore,
Ce bruissement du bonheur ?
Quel brûlant orgueil me soulève !
L’univers, le sublime été,
Ont-ils dormi dans mon côté
Comme Adam portait le corps d’Ève ?
Azur divin ! Jour créateur !
Ô Jupiter, ton aile insigne
S’ébat près de moi, mon beau cygne
Un monde coule de mon cœur…