Poèmes Anna de Noailles Les Forces éternelles Pour oublier la morne houle

Pour oublier la morne houle

Pour oublier la morne houle
Humaine, affairée et frivole,
Écoutons respirer la foule
Des belles choses sans paroles.

Calme du soir, fraîche candeur !
— Que j’aime ces abords des bois
Où gît, invisible et sans poids,
La masse immense des odeurs…