Le square élargissait son sable aux véneries
Pleines de cieux tournants et d’occultes musiques
Lac calme où les petits enfants venaient jouer.
Et des fourmis ramaient. Des tornades, forêts
Délivrées d’être unies aux plages des tropiques
Soufflaient leur cendre en flamme à la terre blanchie.
Par places il pleuvait. Des nuages bruissaient
Avec leurs flancs chargés de tempêtes atroces,
Et le verre du jour de vase s’emplissait.
La nuit prenait l’espace de l’une à l’autre pierre.
Dans les canaux du ciel s’endormait la lumière.
Un après un les grains du jour devenaient roses
Et dans les paumes d’anges la lune reposait.