PoèmesRecueils Victor Hugo Dernière gerbe
Recueil

Dernière gerbe

de Victor Hugo ·1902 ·144 poèmes
Sommaire · 144 poèmes
1Lyrnessi domus alata, solo la urente sepulcr um 2À une statue 3L’excès de la pitié 4Tous les hommes sont l’Homme 5Je t’aime, avec ton oeil candide et ton air mâle 6Le pauvre; là-dessus l’accord est unanime 7Je n’ai pas de besoins 8Toute la quantité d’équité 9Quelle religion cherche aujourd’hui les astres 10L'enfer 11Il a fait la colombe 12La vision devient une réalité 13Quoi ! tu doutes de l’âme ! 14Ni Bible, ni Koran, ni Talmud 15Ne vous figurez pas, ténèbres, que je tremble 16Sombre justice inique 17Le progrès 18La cloche suspendue attend l’heure terrible 19Oh ! vers le progrès magnifique 20La terre est à l’erreur 21Quand ce banni 22Oui, le tonnerre éclaire et gronde sous mon front 23Oh ! je t’emporterai si haut dans les nuées 24Le juste de ses fers subit l’indigne poids 25Quand Jean-Jacques vivait 26Mélancolie 27Même avant le cercueil 28Crois-tu que de ceci mon rêve se repaisse 29La souffrance, géante et spectre 30Est-ce que par hasard le monde 31Dans les leçons qu’il donne aux esprits 32Réponse à l'objection : Mal 33Insondable, immuable, éternel, absolu 34Hé, prends ton microscope 35Attention. Voici Louis quatorze 36Raconté en rêve par Lord Byron (peut-être) 37J’aime ces grands esprits 38Nos amusements 39L’œuvre humaine est l’écho de la chose divine 40La porte 41Ce qui rend la vieillesse auguste et vénérable 42Mon petit-fils 43Je suis comme dans un cloître 44Les quatre enfants joyeux me tirent par la manche 45Je racontais un conte 46Au point du jour 47Le sort s’est acharné sur cette créature 48À un homme partant pour la chasse 49Je te dis qu’il travaille et travaille toujours 50Il s’agit d’une fête à célébrer 51Ô destin ! 52À ce point de la vie où je suis arrivé 53Ô consul, toi qui peux dire 54Le sépulcre géant d’étoiles se compose 55Une sorte de vague énorme, errante et souple 56Planètes 57Comme on a hors de soi ce prodigieux monde 58Je voudrais qu’on trouvât tout simple qu’un rêveur 59Il faut que le poète, en sa dignité sainte 60Ce monde, fête ou deuil, palais ou galetas 61Tout homme est un grain de poussière 62Voici les Apennins, les Alpes et les Andes 63Poëtes, si le monde avait une âme encor 64L’Inconnu, ce quelqu’un qu’on distingue dans l’ombre 65Le prophète et le poète 66Portrait (II) 67Vous n’êtes pas sensible à la prose 68Mes strophes sont comme les balles 69Portrait (I) 70Bon ! voilà son esprit qui part 71Lucio 72Vous souffrez ici-bas mille maux nuit et jour 73À des baigneuses 74À André Chénier 75Quand je veux savoir vos douleurs secrètes 76Vivre, aimer, tout est là, le reste est ignorance 77Guitare 78C’était la première soirée 79Ton beau front s’est penché 80Quand je ne serai plus qu’une cendre glacée 81Vent du soir 82Ô souvenirs 83Doux ami, quand j’aurai quitté la chair mortelle 84Âme que j’ai trouvée ainsi qu’un diamant 85Oh ! de mon ardente fièvreAmour 86Ne vous contentez pas, madame, d’être belleVieillesse 87Janvier est revenu 88Relève ton beau front 89Elle est gaie et pensiveRêverie 90N’écoutez pas, mon ange 91Figurez-vous un beau front triomphant 92Oh ! pour le reste de ta vieAmour 93Quand... au milieu de la nuit 94Quand le soleil d’avril rit 95Parmi des monts 96Babel 97Oh ! que d’amis j’ai vus à pas lents disparaître 98C’est le ciel que la tombe 99Toujours sur cette mer sauvage 100O siècle inachevé 101On a de chauds clients 102Tu seras riche, heureux, beau 103L’épée est une fauve et sinistre 104Ô profondeur sans fond 105La solitude sainte 106Au fond du ciel serein 107DieuDieu 108L’épanouissement, c’est la loi du Seigneur 109Dans ces heures où Dieu 110Apparition 111Des mains, à travers la nuée 112Une clarté livide entre en ce sombre lieu 113La mort est sous un toit 114Un jour que mon esprit 115La passion humaine 116La mer, ô célestes abîmes 117Mer pareille à la destinée! 118Là, je cause le soir 119J’étais dans le clocher 120Un souffle rajeunit la forêt décrépite 121Ô terre, dans ta course immenseTerre 122Tout est doux et clément !Dieu 123Voyons, d’où vient le verbe ? 124Chute du Rhin 125Ce que j’ai sous les yeux 126Le soir, je m’assieds, grave 127Charles, il faut quitter l'ode 128Après avoir souffert 129Mon jardin 130Les bois 131Je ne demande pas autre chose aux forêtsNature 132En plein midi 133Sur les cloches d’airain 134Je ne vois 135Jadis, adolescent 136Dans les cités que troublent 137Je m’arrêtai 138En mai 139Voici que la saison déclineAutomne 140Paysage 141À l’heure où je t’écris 142Le Hartz 143Billet à Charles Nodier 144Ami zAmitié