1Lorsque tu fermeras mes yeux à la lumière
2Oh ! tes si douces mains
3Et ce rugueux hiver où le soleil flottant
4Peut-être
5Avec mes vielles mains
6Si nos cœurs ont brûlé en des jours exaltants
7Viens jusqu’à notre seuil répandre
8Quand notre jardin clair
9Les menus faits, les mille riens
10Que nous sommes encore heureux
11Subirons nous, hélas ! le poids mort des années
12Si le sort nous sauva des banales erreurs
13Non, mon âme jamais de toi ne s’est lassée
14Lorsque s’épand sur notre seuil
15Avec le même amour que tu me fus jadis
16Les fleurs du clair accueil
17Et maintenant que sont tombés
18Quand le ciel étoilé couvre notre demeure
19Le soir tombe, la lune est d’or
20Lorsque ta main confie
21Hélas ! Les temps sont loin
22Mets ta chaise près de la mienne
23Sois-nous propice et consolante encor, lumière
24S’il était vrai
25La glycine est fanée et morte est l’aubépineAmour
26Des fleurs fines et mousseuses comme l’écumeCampagne