Aux vitraux diaprés des sombres basiliques,
Les flammes du couchant s’éteignent tour à tour ;
D’un âge qui n’est plus précieuses reliques,
Leurs dômes dans l’azur tracent un noir contour ;
Et la lune paraît, de ses rayons obliques
Argentant à demi l’aiguille de la tour
Et les derniers rameaux des pins mélancoliques
Dont l’ombre se balance et s’étend alentour.
Alors les vibrements de la cloche qui tinte
D’un monde aérien semblent la voix éteinte
Qui, par le vent portée, en ce monde parvient ;
Et le poète, assis près des flots, sur la grève,
Écoute ces accents fugitifs comme un rêve,
Lève les yeux au ciel et, triste, se souvient.
Les flammes du couchant s’éteignent tour à tour ;
D’un âge qui n’est plus précieuses reliques,
Leurs dômes dans l’azur tracent un noir contour ;
Et la lune paraît, de ses rayons obliques
Argentant à demi l’aiguille de la tour
Et les derniers rameaux des pins mélancoliques
Dont l’ombre se balance et s’étend alentour.
Alors les vibrements de la cloche qui tinte
D’un monde aérien semblent la voix éteinte
Qui, par le vent portée, en ce monde parvient ;
Et le poète, assis près des flots, sur la grève,
Écoute ces accents fugitifs comme un rêve,
Lève les yeux au ciel et, triste, se souvient.
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