Clémence
Un monument sur ta cendre chérie
Ne pèse pas,
Pauvre Clémence, à ton matin flétrie
Par le trépas.
Tu dors sans faste, au pied de la colline,
Au dernier rang,
Et sur ta fosse un saule pâle incline
Son front pleurant ;
Ton nom déjà par la nuit et la neige
Est effacé
Sur le bois noir de la croix qui protège
Ton lit glacé.
Mais l’amitié qui se souvient, fidèle,
Avec des fleurs,
Vient, à l’endroit seulement connu d’elle,
Verser des pleurs.
Ne pèse pas,
Pauvre Clémence, à ton matin flétrie
Par le trépas.
Tu dors sans faste, au pied de la colline,
Au dernier rang,
Et sur ta fosse un saule pâle incline
Son front pleurant ;
Ton nom déjà par la nuit et la neige
Est effacé
Sur le bois noir de la croix qui protège
Ton lit glacé.
Mais l’amitié qui se souvient, fidèle,
Avec des fleurs,
Vient, à l’endroit seulement connu d’elle,
Verser des pleurs.
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