PoèmesRecueils Joachim du Bellay Les antiquités de Rome
Recueil

Les antiquités de Rome

de Joachim du Bellay ·1558 ·48 poèmes
Sommaire · 48 poèmes
1Une louve je vis sous l’antre d’un rocherAnimaux 2Tout le parfait dont le ciel nous honoreSonnet 3Tout effrayé de ce monstre nocturneSonnet 4Toi qui de Rome émerveillé contemplesSonnet 5Tout ce qu’Egypte en pointe façonnaSonnet 6Tels que l’on vit jadis les enfants de la TerreSonnet 7Telle que dans son char la BérécynthienneSonnet 8Tant que l’oiseau de Jupiter volaSonnet 9Sur la croupe d’un mont je vis une fabriqueSonnet 10Sur la rive d’un fleuve une nymphe éploréeSonnet 11Si l’aveugle fureur, qui cause les bataillesSonnet 12Sacrés coteaux, et vous saintes ruinesSonnet 13Qui voudra voir tout ce qu’ont pu natureLieu 14Qui voudrait figurer la romaine grandeurSonnet 15Qui a vu quelquefois un grand chêne asséchéSonnet 16Que n’ai-je encor la harpe thracienneSonnet 17Quand ce brave séjour, honneur du nom LatinSonnet 18Plus riche assez que ne se montrait celleSonnet 19Puis m’apparut une pointe aiguiséeSonnet 20Plus qu’aux bords Aetëans le brave fils d’EsonSonnet 21Par armes et vaisseaux Rome dompta le mondeSonnet 22Ô que celui était cautement sageSonnet 23Pâles esprits, et vous ombres poudreusesSonnet 24Nouveau venu, qui cherches Rome en RomeSonnet 25Non autrement qu’on voit la pluvieuse nueSonnet 26Mars, vergogneux d’avoir donné tant d’heurGuerre 27Ni la fureur de la flamme enragéeSonnet 28Le Babylonien ses hauts murs vanteraSonnet 29Je vis un fier torrent, dont les flots écumeuxSonnet 30Je vis l’oiseau qui le soleil contempleSonnet 31Je vis sourdre d’un roc une vive fontaine 32Je vis haut élevé sur colonnes d’ivoireSonnet 33Finalement sur le point que MorphéeSonnet 34Espérez-vous que la postéritéSonnet 35Et puis je vis l’arbre dodonienSonnet 36Divins esprits, dont la poudreuse cendreSonnet 37Dessus un mont une flamme alluméeSonnet 38Comme on passe en été le torrent sans dangerSonnet 39De ce qu’on ne voit plus qu’une vague campagneSonnet 40Comme le champ semé en verdure foisonneSonnet 41Comme l’on voit de loin sur la mer courroucéeSonnet 42Ces grands monceaux pierreux, ces vieux murs que tu voisSonnet 43Celle que Pyrrhe et le Mars de LibyeSonnet 44Celle qui de son chef les étoiles passaitSonnet 45C’était alors que le présent des dieuxSonnet 46Ayant tant de malheurs gémi profondémentSonnet 47Astres cruels, et vous dieux inhumainsSonnet 48Au RoiPatrie