PoèmesRecueils Joachim du Bellay Les Regrets
Recueil

Les Regrets

de Joachim du Bellay ·1558 ·150 poèmes
Sommaire · 150 poèmes
1Vu le soin ménager dont travaillé je suisSonnet 2Voyant l’ambition, l’envie, et l’avariceSonnet 3Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruitSonnet 4Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c’est RomeSonnet 5Un plus savant que moi, Paschal, ira songerRêverie 6Tu t’abuses, Belleau, si pour être savantSonnet 7Tu sois la bienvenue, ô bienheureuse trêve !Sonnet 8Tu dis que Du Bellay tient réputationSonnet 9Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne dieSonnet 10Sire, celui qui est a formé toute essenceSonnet 11Si tu veux sûrement en cour te maintenirSonnet 12Si tu ne sais, Morel, ce que je fais iciSonnet 13Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras ParnasseSonnet 14Si pour avoir passé sans crime sa jeunesseSonnet 15Si par peine et sueur et par fidélitéSonnet 16Si onques de pitié ton âme fut atteinteSonnet 17Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton losSonnet 18Si les larmes servaient de remède au malheurSonnet 19Si la vertu, qui est de nature immortelleSonnet 20Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mèreSonnet 21Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet 22Si fruits, raisins et blés, et autres telles chosesSonnet 23Si celui qui s’apprête à faire un long voyageSonnet 24Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon oeilAuthenticité 25Si après quarante ans de fidèle serviceSonnet 26Scève, je me trouvai comme le fils d’AnchiseSonnet 27Ronsard, j’ai vu l’orgueil des colosses antiquesSonnet 28Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjourSonnet 29Qui niera, Gillebert, s’il ne veut résisterSonnet 30Qui est ami du coeur est ami de la bourseAmitié 31Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet 32Que dirons-nous, Melin, de cette cour romaineSonnet 33Que ferai-je, Morel ? Dis-moi, si tu l’entendsSonnet 34Quand je voudrai sonner de mon grand AvansonSonnet 35Quand je vois ces messieurs, desquels l’autoritéSonnet 36Quand je te dis adieu, pour m’en venir iciAdieu 37Quand cette belle fleur premièrement je visSonnet 38Qu’heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu’heureuxBonheur 39Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donnéSonnet 40Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-tempsSonnet 41Où que je tourne l’oeil, soit vers le CapitoleSonnet 42Ores, plus que jamais, me plaît d’aimer la MuseSonnet 43Ô trois et quatre fois malheureuse la terreSonnet 44On donne les degrés au savant écolierSonnet 45Ô que tu es heureux, si tu connais ton heurSonnet 46Ô qu’heureux est celui qui peut passer son âgeSonnet 47Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bienSonnet 48Ô combien est heureux qui n’est contraint de feindreBonheur 49Ô beaux cheveux d’argent mignonnement retorsSonnet 50Non pour ce qu’un grand roi ait été votre pèreSonnet 51Nous ne faisons la cour aux filles de MémoireMémoire 52Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âmeSonnet 53Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latinesSonnet 54Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureuxSonnet 55N’étant, comme je suis, encore exercitéSonnet 56Muse, qui autrefois chantas la verte OliveSonnet 57N’étant de mes ennuis la fortune assouvieSonnet 58Morel, quand quelquefois je perds le temps à lireSonnet 59Maudit soit mille fois le Borgne de LibyeSonnet 60Marcher d’un grave pas, et d’un grave sourcilSonnet 61Malheureux l’an, le mois, le jour, l’heure et le pointMalheur 62Maraud, qui n’es maraud que de nom seulementSonnet 63Maintenant je pardonne à la douce fureurSonnet 64Le Breton est savant et sait fort bien écrireSonnet 65Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneurSonnet 66Las où est maintenant ce mespris de FortuneSonnet 67La terre y est fertile, amples les édificesSonnet 68La nef qui longuement a voyagé, DillierSonnet 69La jeunesse, Du Val, jadis me fit écrireSonnet 70La grecque poésie orgueilleuse se vanteSonnet 71Je ne veux feuilleter les exemplaires GrecsSonnet 72Je ne veux point fouiller au sein de la natureCréativité 73Je ne te conterai de Bologne et VeniseSonnet 74Je ne suis pas de ceux qui robent la louangeSonnet 75Je ne découvre ici les mystères sacrésSonnet 76Je ne commis jamais fraude ni maléficeSonnet 77Je n’escris point d’amour, n’estant point amoureuxSonnet 78Je me ferai savant en la philosophieSonnet 79Je n’ai jamais pensé que cette voûte rondeSonnet 80Je hais plus que la mort un jeune casanierSonnet 81Je hais du Florentin l’usurière avariceSonnet 82Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nommeSonnet 83J’aime la liberté, et languis en serviceSonnet 84Il fait bon voir, Paschal, un conclave serréSonnet 85Ici de mille fards la traïson se déguiseSonnet 86Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivieGloire 87Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyageBonheur 88Gordes, j’ai en horreur un vieillard vicieuxSonnet 89Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerreSonnet 90Gordes, à m’est avis que je suis éveilléSonnet 91Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terreSonnet 92France, mère des arts, des armes et des loisPatrie 93Et je pensais aussi ce que pensait UlysseSonnet 94Flatter un créditeur, pour son terme allongerSonnet 95Esprit royal, qui prends de lumière éternelleSonnet 96Encore que l’on eût heureusement comprisSonnet 97Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres fillesSonnet 98En mille crespillons les cheveux se friserSonnet 99Digne fils de Henri, notre Hercule gauloisSonnet 100Dessous ce grand François, dont le bel astre luitSonnet 101Depuis que j’ai laissé mon naturel séjourSonnet 102De votre Dianet (de votre nom j’appelleSonnet 103Dedans le ventre obscur, où jadis fut enclosSonnet 104De voir mignon du roi un courtisan honnêteSonnet 105De quelque autre sujet que j’écrive, JodelleSonnet 106Dans l’enfer de son corps mon esprit attachéSonnet 107De ce royal palais que bâtiront mes doigtsSonnet 108Cousin, parle toujours des vices en communSonnet 109Comte, qui ne fis onc compte de la grandeurSonnet 110Comme le marinier, que le cruel orageMer 111Comme un qui veut curer quelque cloaque immondeSonnet 112Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanterontAmour 113Cependant que tu suis le lièvre par la plaineSonnet 114Cependant que MagnySonnet 115Cependant que tu dis ta Cassandre divineSonnet 116Cependant que la Cour mes ouvrages lisaitSonnet 117Cent fois plus qu’à louer on se plaît à médireSonnet 118Cependant qu’au palais de procès tu devisesSonnet 119Ce n’est pas sans propos qu’en vous le ciel a misSonnet 120Ce n’est le fleuve tusque au superbe rivageSonnet 121Ce n’est l’ambition, ni le soin d’acquérirSonnet 122C’était ores, c’était qu’à moi je devais vivreSonnet 123Brusquet à son retour vous racontera, SireSonnet 124C’est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c’est oreSonnet 125Baif, qui, comme moi, prouves l’adversitéSonnet 126Autant comme l’on peut en un autre langageSonnet 127Après avoir longtemps erré sur le rivageSonnet 128À monsieur d’Avanson 129À son livreObjet 130Ne t’émerveille point que chacun il mépriseSonnet 131Nature est aux bâtards volontiers favorable 132Ne pense, Robertet, que cette Rome-ciSonnet 133Je n’écris point d’amour, n’étant point amoureuxSonnet 134Douce mère d’amour, gaillarde Cyprienne 135D’où vient cela, Mauny, que tant plus on s’efforceSonnet 136D’où vient que nous voyons à Rome si souventSonnet 137Ce rusé Calabrais tout vice, quel qu’il soitSonnet 138Ce brave qui se croit, pour un jaque de mailleSonnet 139Bien qu’aux arts d’Apollon le vulgaire n’aspireSonnet 140Un peu de mer tenait le grand DulichienSonnet 141Ursin, quand j’oy nommer de ces vieux noms romainsSonnet 142Tu ne crains la fureur de ma plume animée 143Sortons, Dilliers, sortons, faisons place à l’envieSonnet 144Si l’importunité d’un créditeur me fâcheSonnet 145Si Pirithois ne fût aux enfers descenduSonnet 146Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet 147Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet 148Pourquoi me grondes-tu, vieux mâtin affaméSonnet 149Quand je vais par la rue, où tant de peuple abonde 150Ô Déesse, qui peux aux princes égalerSonnet