1Vu le soin ménager dont travaillé je suisSonnet
2Voyant l’ambition, l’envie, et l’avariceSonnet
3Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruitSonnet
4Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c’est RomeSonnet
5Un plus savant que moi, Paschal, ira songerRêverie
6Tu t’abuses, Belleau, si pour être savantSonnet
7Tu sois la bienvenue, ô bienheureuse trêve !Sonnet
8Tu dis que Du Bellay tient réputationSonnet
9Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne dieSonnet
10Sire, celui qui est a formé toute essenceSonnet
11Si tu veux sûrement en cour te maintenirSonnet
12Si tu ne sais, Morel, ce que je fais iciSonnet
13Si tu m’en crois, Baïf, tu changeras ParnasseSonnet
14Si pour avoir passé sans crime sa jeunesseSonnet
15Si par peine et sueur et par fidélitéSonnet
16Si onques de pitié ton âme fut atteinteSonnet
17Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton losSonnet
18Si les larmes servaient de remède au malheurSonnet
19Si la vertu, qui est de nature immortelleSonnet
20Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mèreSonnet
21Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet
22Si fruits, raisins et blés, et autres telles chosesSonnet
23Si celui qui s’apprête à faire un long voyageSonnet
24Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon oeilAuthenticité
25Si après quarante ans de fidèle serviceSonnet
26Scève, je me trouvai comme le fils d’AnchiseSonnet
27Ronsard, j’ai vu l’orgueil des colosses antiquesSonnet
28Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjourSonnet
29Qui niera, Gillebert, s’il ne veut résisterSonnet
30Qui est ami du coeur est ami de la bourseAmitié
31Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet
32Que dirons-nous, Melin, de cette cour romaineSonnet
33Que ferai-je, Morel ? Dis-moi, si tu l’entendsSonnet
34Quand je voudrai sonner de mon grand AvansonSonnet
35Quand je vois ces messieurs, desquels l’autoritéSonnet
36Quand je te dis adieu, pour m’en venir iciAdieu
37Quand cette belle fleur premièrement je visSonnet
38Qu’heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu’heureuxBonheur
39Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donnéSonnet
40Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-tempsSonnet
41Où que je tourne l’oeil, soit vers le CapitoleSonnet
42Ores, plus que jamais, me plaît d’aimer la MuseSonnet
43Ô trois et quatre fois malheureuse la terreSonnet
44On donne les degrés au savant écolierSonnet
45Ô que tu es heureux, si tu connais ton heurSonnet
46Ô qu’heureux est celui qui peut passer son âgeSonnet
47Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bienSonnet
48Ô combien est heureux qui n’est contraint de feindreBonheur
49Ô beaux cheveux d’argent mignonnement retorsSonnet
50Non pour ce qu’un grand roi ait été votre pèreSonnet
51Nous ne faisons la cour aux filles de MémoireMémoire
52Ne t’ébahis, Ronsard, la moitié de mon âmeSonnet
53Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latinesSonnet
54Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureuxSonnet
55N’étant, comme je suis, encore exercitéSonnet
56Muse, qui autrefois chantas la verte OliveSonnet
57N’étant de mes ennuis la fortune assouvieSonnet
58Morel, quand quelquefois je perds le temps à lireSonnet
59Maudit soit mille fois le Borgne de LibyeSonnet
60Marcher d’un grave pas, et d’un grave sourcilSonnet
61Malheureux l’an, le mois, le jour, l’heure et le pointMalheur
62Maraud, qui n’es maraud que de nom seulementSonnet
63Maintenant je pardonne à la douce fureurSonnet
64Le Breton est savant et sait fort bien écrireSonnet
65Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneurSonnet
66Las où est maintenant ce mespris de FortuneSonnet
67La terre y est fertile, amples les édificesSonnet
68La nef qui longuement a voyagé, DillierSonnet
69La jeunesse, Du Val, jadis me fit écrireSonnet
70La grecque poésie orgueilleuse se vanteSonnet
71Je ne veux feuilleter les exemplaires GrecsSonnet
72Je ne veux point fouiller au sein de la natureCréativité
73Je ne te conterai de Bologne et VeniseSonnet
74Je ne suis pas de ceux qui robent la louangeSonnet
75Je ne découvre ici les mystères sacrésSonnet
76Je ne commis jamais fraude ni maléficeSonnet
77Je n’escris point d’amour, n’estant point amoureuxSonnet
78Je me ferai savant en la philosophieSonnet
79Je n’ai jamais pensé que cette voûte rondeSonnet
80Je hais plus que la mort un jeune casanierSonnet
81Je hais du Florentin l’usurière avariceSonnet
82Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nommeSonnet
83J’aime la liberté, et languis en serviceSonnet
84Il fait bon voir, Paschal, un conclave serréSonnet
85Ici de mille fards la traïson se déguiseSonnet
86Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivieGloire
87Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyageBonheur
88Gordes, j’ai en horreur un vieillard vicieuxSonnet
89Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerreSonnet
90Gordes, à m’est avis que je suis éveilléSonnet
91Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terreSonnet
92France, mère des arts, des armes et des loisPatrie
93Et je pensais aussi ce que pensait UlysseSonnet
94Flatter un créditeur, pour son terme allongerSonnet
95Esprit royal, qui prends de lumière éternelleSonnet
96Encore que l’on eût heureusement comprisSonnet
97Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres fillesSonnet
98En mille crespillons les cheveux se friserSonnet
99Digne fils de Henri, notre Hercule gauloisSonnet
100Dessous ce grand François, dont le bel astre luitSonnet
101Depuis que j’ai laissé mon naturel séjourSonnet
102De votre Dianet (de votre nom j’appelleSonnet
103Dedans le ventre obscur, où jadis fut enclosSonnet
104De voir mignon du roi un courtisan honnêteSonnet
105De quelque autre sujet que j’écrive, JodelleSonnet
106Dans l’enfer de son corps mon esprit attachéSonnet
107De ce royal palais que bâtiront mes doigtsSonnet
108Cousin, parle toujours des vices en communSonnet
109Comte, qui ne fis onc compte de la grandeurSonnet
110Comme le marinier, que le cruel orageMer
111Comme un qui veut curer quelque cloaque immondeSonnet
112Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanterontAmour
113Cependant que tu suis le lièvre par la plaineSonnet
114Cependant que MagnySonnet
115Cependant que tu dis ta Cassandre divineSonnet
116Cependant que la Cour mes ouvrages lisaitSonnet
117Cent fois plus qu’à louer on se plaît à médireSonnet
118Cependant qu’au palais de procès tu devisesSonnet
119Ce n’est pas sans propos qu’en vous le ciel a misSonnet
120Ce n’est le fleuve tusque au superbe rivageSonnet
121Ce n’est l’ambition, ni le soin d’acquérirSonnet
122C’était ores, c’était qu’à moi je devais vivreSonnet
123Brusquet à son retour vous racontera, SireSonnet
124C’est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c’est oreSonnet
125Baif, qui, comme moi, prouves l’adversitéSonnet
126Autant comme l’on peut en un autre langageSonnet
127Après avoir longtemps erré sur le rivageSonnet
128À monsieur d’Avanson
129À son livreObjet
130Ne t’émerveille point que chacun il mépriseSonnet
131Nature est aux bâtards volontiers favorable
132Ne pense, Robertet, que cette Rome-ciSonnet
133Je n’écris point d’amour, n’étant point amoureuxSonnet
134Douce mère d’amour, gaillarde Cyprienne
135D’où vient cela, Mauny, que tant plus on s’efforceSonnet
136D’où vient que nous voyons à Rome si souventSonnet
137Ce rusé Calabrais tout vice, quel qu’il soitSonnet
138Ce brave qui se croit, pour un jaque de mailleSonnet
139Bien qu’aux arts d’Apollon le vulgaire n’aspireSonnet
140Un peu de mer tenait le grand DulichienSonnet
141Ursin, quand j’oy nommer de ces vieux noms romainsSonnet
142Tu ne crains la fureur de ma plume animée
143Sortons, Dilliers, sortons, faisons place à l’envieSonnet
144Si l’importunité d’un créditeur me fâcheSonnet
145Si Pirithois ne fût aux enfers descenduSonnet
146Si je monte au Palais, je n’y trouve qu’orgueilSonnet
147Quel est celui qui veut faire croire de soiSonnet
148Pourquoi me grondes-tu, vieux mâtin affaméSonnet
149Quand je vais par la rue, où tant de peuple abonde
150Ô Déesse, qui peux aux princes égalerSonnet