Poèmes Anna de Noailles Poème de l’amour Si j’apprenais soudain que

Si j’apprenais soudain que

Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné,
Maudissant, haïssant, tu as assassiné,
J’irais tranquillement vers cette main mortelle,
J’abdiquerais le monde, et me tiendrais près d’elle…