1Je crois que j’ai dû te parler
2La pluie est cette nuit d’été
3Quand la musique en feuAmour
4Toujours, à toutes les secondes
5Les mots que tu me dis ne comptent pas beaucoup
6Jadis je me sentais unique
7S’il te plaît de savoir jusqu’où
8Si j’apprenais soudain que
9J’ai souffert, lutté
10Lorsque je souffre trop de ton brillant visage
11Dans les ténèbres de Vérone
12Jusqu’où peut-on aimerAmour
13Pourquoi ce besoin fort et triste
14Ce que je voudrais ? Je ne sais
15Que crains-tu ?
16J’ai travesti, pour te complaire
17Quand mon esprit fringant
18Je voudrais bien qu’on départage
19Comprends que je déraisonne
20Ce fut long, difficile et triste
21Je ne puis jamais reposer
22Tu sais, je n’étais pas modeste
23J’ai puissamment goûté l’orgueil
24Certes tu n’étais pas créé pour moi
25Enfin la première nuit froide
26Vis sans efforts et sans débats
27Quand un soudain sommeil a séparé de toi
28C’est l’hiver, le ciel semble un toit
29Tu ne peux avoir de bonté
30Si quelque être te plaît
31On est bon si l’on est tranquille
32Quand l’argentine nuit se répand dans l’espace
33Le courage est ce qui remplace
34Puisque je ne puis pas savoir
35Ce n’est peut-être pas le tribut que réclame
36Les mots sans qu’on les craigne
37Ceux qui, hors du rêve et des transes
38Faut-il que tu sois juste aussi
39Le bonheur d’aimer est si fort
40Je bénis le sommeil
41Si je n’aimais que toi en toiAmour
42Aimer, c’est de ne mentir plusAmour
43Les volets, les rideaux, les portes
44Le désir triomphalDésir
45Es-tu bon ?
46Je suis lasse, rien ne m’assiste
47Le temps n’a pas toujours une égale valeur
48Quand tu me plaisais tantRegret
49Je songe au jardin
50L’esprit conquérant souhaitait
51Ce n’est pas lorsque tu semblais
52On m’a parlé ce soir
53L’automne a lentement mouillé les paysages
54Je possédais tout, mais je t’aime
55Le silence répand son vide
56Je ne t’aime pas pour que ton esprit
57Matin, j’ai tout aimé
58Je n’attends pas de la Nature
59Ah ! j’avais bien raison de craindre
60Si je t’aime avec cet excès
61Demeure craintif, raisonnable
62Quelque douleur que je ressente
63Ai-je imprudemment souhaité
64Que puis-je te laisser qui t’émeuve et survive
65En ce moment tu ne sais pas
66Combien de fois aurais-je dû
67Peut-être jamais ne saurai-je
68À présent que j’ai bien connu
69Nos maux nous ont tués
70Il fut un temps où, turbulente
71Pareils à l’Océan qui dans sa force trouble
72Je voyais, aussi nettement
73Si vraiment les mots t’embarrassentAmour
74Quand ce soir tu t’endormiras
75Je voudrais mourir
76Un soir où tu ne parlais pas
77Ô suave ami périssable
78Je voyais, aussi nettement
79Je crois à l’âme
80Quand ce soir tu t’endormiras
81À quoi veux-tu songer ?
82En ton absence je ne puis
83Un triste orgue de Barbarie
84Tant aimer ! Non, aucun orgueil
85L’amour et ses élans pudiques
86Je t’aimais par les yeux
87Je ne fais pas cas de ta gratitude
88Crois-moi, ce n’est pas aisément
89Tu m’as retiré mon orgueil
90Amour, pourquoi toujours mêler ton nom divin
91Tu es comme tu pouvais être
92Peut-être faut-il accepter
93Le plus hanté des deux amants
94Les vers que je t’écris
95Aucun jour je ne me suis dit
96Il n’est pas vrai qu’on soit orgueilleux d’aimer tant
97Mon enfance, dans mon cœur
98Tu vis, — moi je porte le faix
99Enfin je puis ne plus épier le printemps
100Tu n’as aucun tort
101Le bonheur ainsi que l’ennui
102L’orgueil est l’ennemi constant
103On ne sait si l’amour ressemble à la prière
104La bonté, n’étant pas l’excès
105Ami parmi tous les amis
106Un jour où je ne pus comprendre
107Tu as ta force, j’ai ma ruse
108Lorsque l’on n’aime pas
109Ce n’est pas une tendre chose
110Je ne veux pas ta vérité
111Sans doute ma vie est plus morne
112Oui, la douceur est toujours feinte
113Vivre, c’est désirer encor
114Ce n’est pas cet excès
115Que m’importe que l’on te juge
116Sauf toi, tous les humains regards
117Il est doux d’aimer faiblement
118Nous t’avons bien redouté
119Ce qu’on tolère mal
120Dans les instants où je dors
121Si tu rencontrais par moment
122Mon esprit, séduit et plaintif
123Je n’aime pas que tu me plaises
124J’ai perdu l’univers puisque tu me suffis
125Quand je t’ai raconté l’histoire
126Tu m’enchantes, je te supporte
127J’ai, dès l’enfance, avec un œil audacieux
128Ne souffre pas
129C’est d’une adresse humble et savante
130Tu ne peux rien pour moi
131Azuré, faible, blessé
132Tu m’as quittée ; adieu, je pense à toi
133Le secret est plus évident
134Les cœurs purs et spirituels
135Royalement, — peut-être en vain
136Automne pluvieux, mélancolique automneAutomne
137Quand je suis ivre de tourment
138Puisque le cœur même
139Certes j’aime ce que je pense
140Je n’ai pas écrit par raison
141Que puis-je te donner qui te rende paisible ?
142Parce que dès l’enfance et d’instinct tu fus triste
143Fais ce que tu veux, désormais
144Je ne croyais pas trouver là
145Bien peu de cœurs sont désirants
146Sans regrets, crois-moi, sans effroi
147Tout le ciel d’été me renvoie
148Il faudra bien pourtant que le jour vienne
149Tu me donnes enfin la paix
150Il y a quelque nonchalance
151Je suis sûre de ta bonté
152L’hiver aux opaques parois
153Tu vis, tu parles, tu possèdes
154Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage
155Parfois on ne peut pas t’atteindre
156Si même la pudeur des anges
157L’amour, vorace et triste
158Je ne veux pas souffrir du doute
159Je ne reconnais pas ta personne présente
160Je me taisais, j’avais fait vœu
161Rien ; l’univers n’est rien
162Le hasard et les jours passent
163Peut-être que ton corps charmant
164Lorsque tu ne seras
165Tout ce que nous aimons
166Je ne puis comparer mon mal
167J’aime d’un amour clandestin
168Je ne voudrais qu’un changement
169Le désir accable et tourmente
170Impérieux mais indolent
171En vain la peur d’un joug tendre et fatal
172J’ai vraiment vécu des jours tels
173Meurt-on d’aimer ?Amour
174Moi-même j’ai pensé parfois
175Je croyais que l’amour c’était toi seul