À Claudius Popelin (I)
Le temps efface l’Art avec un doigt trop prompt,
Et l’Éternité manque à la forme divine.
Le Vinci sous son crêpe à peine se devine,
Et de Monna Lisa l’ombre envahit le front.
Ce que nos yeux ont vu, bien peu d’yeux le verront.
On cherche au Vatican Raphaël en ruine,
Michel-Ange s’éteint aux murs de la Sixtine ;
Comme Apelle et Zeuxis ils s’évanouiront.
Mais toi, mon Claudius, tu fixes ta pensée ;
Tel que l’ambre une fleur, l’immarcescible émail
Contre les ans vaincus abrite ton travail.
Des reflets de l’Iris ton œuvre est nuancée,
L’ardente transparence y luit sous le paillon,
Et chez toi l’Idéal a toujours son rayon.
Et l’Éternité manque à la forme divine.
Le Vinci sous son crêpe à peine se devine,
Et de Monna Lisa l’ombre envahit le front.
Ce que nos yeux ont vu, bien peu d’yeux le verront.
On cherche au Vatican Raphaël en ruine,
Michel-Ange s’éteint aux murs de la Sixtine ;
Comme Apelle et Zeuxis ils s’évanouiront.
Mais toi, mon Claudius, tu fixes ta pensée ;
Tel que l’ambre une fleur, l’immarcescible émail
Contre les ans vaincus abrite ton travail.
Des reflets de l’Iris ton œuvre est nuancée,
L’ardente transparence y luit sous le paillon,
Et chez toi l’Idéal a toujours son rayon.
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