Poèmes Anna de Noailles L’Honneur de souffrir Il convient que l’on appelle âme

Il convient que l’on appelle âme

Il convient que l’on appelle âme
Cet excès de feu, de couleurs,
Dont la jeunesse se réclame.
— Mais quand l’arbre perdra ses fleurs,
Il faudra bien qu’un jour tu rames
Sur la galère du malheur.

C’est le corps qui verse les pleurs !