Année

1832

123 poèmes datés de 1832
123 poèmes
Les rideaux sont tombés : — des rires frénétiques Albertus, Théophile Gautier Sans cela l’univers aurait eu mon poëme Albertus, Théophile Gautier Seul un homme debout auprès d’une colonne Albertus, Théophile Gautier Seulement quand ses yeux rencontraient cette toile Albertus, Théophile Gautier Si de sa destinée il eût été l’arbitre Albertus, Théophile Gautier Son œil est-il moins vif, son col moins blanc ? Albertus, Théophile Gautier Squelettes conservés dans les amphithéâtres Albertus, Théophile Gautier Sur le bord d’un canal profond dont les eaux vertes Albertus, Théophile Gautier Sur sa lèvre sévère à chaque coin ombrée Albertus, Théophile Gautier Le temps de compter trois il revient. Albertus, Théophile Gautier Tout à coup, relevant comme un oiseau sa tête Albertus, Théophile Gautier Tout à coup, sous ses doigts, ô prodige à confondre Albertus, Théophile Gautier Tout au plus dans l’entr’acte avait-il sur la belle Albertus, Théophile Gautier Tout ce bonheur n’est plus. Qui l’aurait dit ? Albertus, Théophile Gautier Tout en la rassurant, d’une main aguerrie Albertus, Théophile Gautier Véritable sabbat de couleurs et de formes Albertus, Théophile Gautier Véronique sonna. — La portière dorée Albertus, Théophile Gautier Véronique, du bout de sa baguette touche Albertus, Théophile Gautier La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée Albertus, Théophile Gautier La vieille fit : — Hop ! hop ! Et par la cheminée Albertus, Théophile Gautier Les virtuoses font, sous leurs doigts secs et grêles Albertus, Théophile Gautier Voici le fait : — la veille on jouait au théâtre Albertus, Théophile Gautier Young fût devenu gai, le pleureur Héraclite Albertus, Théophile Gautier