Année

1832

123 poèmes datés de 1832
123 poèmes
— Ce poëme homérique et sans égal au monde Albertus, Théophile Gautier — Est-ce bien vrai cela ? Reprit la Véronique Albertus, Théophile Gautier — Joyeux comme un enfant à la fin de son thème Albertus, Théophile Gautier — Le peintre avait coupé le corset. — Véronique Albertus, Théophile Gautier — Revenons au sujet. — Le jeune enthousiaste Albertus, Théophile Gautier À vous faire oublier, à vous, peintre et poëte Albertus, Théophile Gautier Les acteurs avaient beau s’évertuer en scène Albertus, Théophile Gautier Albertus n’était pas de glace ni de pierre Albertus, Théophile Gautier Albertus travaillait. — C’était un paysage. Albertus, Théophile Gautier Albertus un instant crut voir sa vénitienne Albertus, Théophile Gautier Albertus, je n’ai pas besoin de vous le dire Albertus, Théophile Gautier Amour ! Le seul péché qui vaille qu’on se damne Albertus, Théophile Gautier Au lieu du lit doré, c’était un grabat sale Albertus, Théophile Gautier Autour du mur beaucoup de toiles accrochées Albertus, Théophile Gautier Le Belzébuth dandy fit un signe, et la troupe Albertus, Théophile Gautier Bénévole lecteur, c’est toute mon histoire Albertus, Théophile Gautier C’est bien, dit Véronique Albertus, Théophile Gautier C’est le train de la vie et de la destinée Albertus, Théophile Gautier C’était là le motif qui faisait que sa porte Albertus, Théophile Gautier C’était un engouement, un délire, une rage Albertus, Théophile Gautier Ce digne chat était du reste l’être unique Albertus, Théophile Gautier Ce n’est pas cela, non ; — elle est trop corrompue Albertus, Théophile Gautier Ce n’était pas un homme à se laisser surprendre Albertus, Théophile Gautier Celle qui, jusqu’alors comme la salamandre Albertus, Théophile Gautier Cet ensemble faisait l’effet le plus étrange Albertus, Théophile Gautier Cette vieille sorcière habitait une hutte Albertus, Théophile Gautier Chauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves Albertus, Théophile Gautier La chevelure au vent, la joue en feu, les femmes Albertus, Théophile Gautier Comme ceux d’une orfraie ou d’un hibou dans l’ombre Albertus, Théophile Gautier Le concerto fini, les danses commencèrent Albertus, Théophile Gautier Confort et far-niente ! Albertus, Théophile Gautier Le conseiller aulique Hans et Meister Philippe Albertus, Théophile Gautier Dans ce bourg autrefois vivait Albertus, Théophile Gautier Dans le creux de sa main elle prend cette eau brune Albertus, Théophile Gautier Dans le fond du boudoir un rayon de la lampe Albertus, Théophile Gautier De ces dehors riants l’intérieur est digne Albertus, Théophile Gautier La décoration change. — Pour le quart d’heure Albertus, Théophile Gautier Deux mois sont écoulés. — Capricieuse reine Albertus, Théophile Gautier Le diable éternua. — Pour un nez fashionable Albertus, Théophile Gautier Elle boude ! — Mon dieu, qu’une femme qui boude Albertus, Théophile Gautier Elle donnait le ton, et, reine de la mode Albertus, Théophile Gautier Elle se frotte l’œil et puis toute la face Albertus, Théophile Gautier Enfin il arriva. — Ce n’était pas un diable Albertus, Théophile Gautier Et disparut pendant que brûle cette feuille Albertus, Théophile Gautier Et pourtant cet enfer est un ciel pour l’artiste Albertus, Théophile Gautier Et puis je l’entendais rire sous la feuillée Albertus, Théophile Gautier Et ses lèvres tremblaient. — On eût dit qu’un blasphême Albertus, Théophile Gautier Excepté cependant le tien, ô poésie Albertus, Théophile Gautier La femme du brasseur Cornelis met au monde Albertus, Théophile Gautier Une flamme jetant une clarté bleuâtre Albertus, Théophile Gautier La flamme qui dormait s’éveille Albertus, Théophile Gautier Un front impérial d’artiste et de poëte Albertus, Théophile Gautier D’honneur, vous eussiez dit un boudoir de duchesse Albertus, Théophile Gautier Il était ainsi fait. — Singulière nature ! Albertus, Théophile Gautier Il eût pu retourner chez lui, — mais l’aventure Albertus, Théophile Gautier Il luisait comme l’or au fond du vidrecome Albertus, Théophile Gautier Il n’en fut pas ainsi. — La dame était si belle Albertus, Théophile Gautier Il prenait cependant son mal en patience Albertus, Théophile Gautier Il voyait l’univers comme un tripot infâme Albertus, Théophile Gautier Ils sortirent tous deux. — La ville était déserte. Albertus, Théophile Gautier Jeunes et vieux, — robins en perruque poudrée Albertus, Théophile Gautier La lampe grésilla. — Dans le fond de l’alcôve Albertus, Théophile Gautier Laques, pots du Japon, magots et porcelaines Albertus, Théophile Gautier Lecteur, sans hyperbole elle était vraiment belle Albertus, Théophile Gautier La limace baveuse argente la muraille Albertus, Théophile Gautier Mai dans le gazon vert faisait rougir la fraise Albertus, Théophile Gautier Mais ce n’est pas là tout Albertus, Théophile Gautier Mais quel chemin encor ? Albertus, Théophile Gautier Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde Albertus, Théophile Gautier Marie Marie, Auguste Brizeux Le matou dont il est parlé dans l’autre strophe Albertus, Théophile Gautier Même dame Gertrude avait un jour d’orage Albertus, Théophile Gautier Minuit est le moment voulu pour l’œuvre inique Albertus, Théophile Gautier Moi qui ne suis pas prude, et qui n’ai pas de gaze Albertus, Théophile Gautier Moi, ce fut l’an passé que cette frénésie Albertus, Théophile Gautier La moindre chose, un rien, elle était bien coiffée Albertus, Théophile Gautier Notre artiste l’ouvrit ; cherchant la signature Albertus, Théophile Gautier Notre héroïne au reste était toujours charmante Albertus, Théophile Gautier Notre héros avait, comme ève sa grand’mère Albertus, Théophile Gautier Notre innamorata, couchée autant qu’assise Albertus, Théophile Gautier Nous ne nous disions rien, et nous avions l’air triste Albertus, Théophile Gautier Oh ! Le tableau charmant ! — Toute honteuse, et rouge Albertus, Théophile Gautier L’ombre dans chaque coin s’entasse plus profonde Albertus, Théophile Gautier On aurait dit, à voir cette tête inclinée Albertus, Théophile Gautier On entra. — C’était Juan. — Une lumière bleue Albertus, Théophile Gautier On eût cru voir tourner et flamboyer dans l’ombre Albertus, Théophile Gautier Ou bien, frottant sa patte à sa moustache raide Albertus, Théophile Gautier Le papier que la belle, avec un air d’angoisse Albertus, Théophile Gautier Une perle d’amour ! — De longs yeux en amande Albertus, Théophile Gautier Un petit négrillon qui tenait une torche Albertus, Théophile Gautier Peu m’importe, selon que dame poésie Albertus, Théophile Gautier Le plaid bariolé de tartan et la toque Albertus, Théophile Gautier Poignante volupté, — plaisir qui fait peut-être Albertus, Théophile Gautier Poudreux entassement de machines baroques Albertus, Théophile Gautier Pour le présent, la scène est transportée à Leyde Albertus, Théophile Gautier Pour rendre le tableau complet Albertus, Théophile Gautier Pourquoi donc ces sourcils qui tremblent et se plissent Albertus, Théophile Gautier Le président, assis dans une chaire noire Albertus, Théophile Gautier Quand il se vit si près de cette mort vivante Albertus, Théophile Gautier Qui cause ce chagrin ? En se levant, s’est-elle Albertus, Théophile Gautier