Véronique sonna. — La portière dorée
Véronique sonna. — La portière dorée
S’entr’ouvrit. — Revêtu d’une riche livrée,
Un petit page entra qui portait des plateaux,
— Un vrai page flamand, tête blonde et rosée,
Comme celle qu’on voit au terburg du musée.
— Il posa sur la table et flacons et gâteaux,
Plaça l’argenterie, et la vaisselle plate,
Versa de haut le vin dans les verres à patte,
Salua nos galants et puis s’éloigna d’eux.
— C’était un vin du Rhin dont la robe vermeille
Jaunissait de vieillesse, un vin mis en bouteille
Au moins depuis un siècle-ou deux !
S’entr’ouvrit. — Revêtu d’une riche livrée,
Un petit page entra qui portait des plateaux,
— Un vrai page flamand, tête blonde et rosée,
Comme celle qu’on voit au terburg du musée.
— Il posa sur la table et flacons et gâteaux,
Plaça l’argenterie, et la vaisselle plate,
Versa de haut le vin dans les verres à patte,
Salua nos galants et puis s’éloigna d’eux.
— C’était un vin du Rhin dont la robe vermeille
Jaunissait de vieillesse, un vin mis en bouteille
Au moins depuis un siècle-ou deux !
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