Confort et far-niente !
Confort et far-niente ! — Toute une poésie
De calme et de bien-être, à donner fantaisie
De s’en aller là-bas être Flamand ; d’avoir
La pipe culottée et la cruche à fleurs peintes,
Le vidrecome large à tenir quatre pintes,
Comme en ont les buveurs de Brauwer, et le soir
Près du poêle qui siffle et qui détonne, au centre
D’un brouillard de tabac, les deux mains sur le ventre,
Suivre une idée en l’air, dormir ou digérer,
Chanter un vieux refrain, porter quelque rasade,
Au fond d’un de ces chauds intérieurs, qu’Ostade
D’un jour si doux sait éclairer !
De calme et de bien-être, à donner fantaisie
De s’en aller là-bas être Flamand ; d’avoir
La pipe culottée et la cruche à fleurs peintes,
Le vidrecome large à tenir quatre pintes,
Comme en ont les buveurs de Brauwer, et le soir
Près du poêle qui siffle et qui détonne, au centre
D’un brouillard de tabac, les deux mains sur le ventre,
Suivre une idée en l’air, dormir ou digérer,
Chanter un vieux refrain, porter quelque rasade,
Au fond d’un de ces chauds intérieurs, qu’Ostade
D’un jour si doux sait éclairer !
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