C’est bien, dit Véronique
— C’est bien, dit Véronique, en tendant sa main blanche
Au jeune cavalier qui, le poing sur la hanche,
En silence attendait ; — Don Juan, conduisez-moi.
— Juan s’inclina. — Madame, où faut-il qu’on vous mène ?
La dame se pencha sur son oreille ; à peine
Deux syllabes, — Don Juan comprit. — Holà donc! Toi,
Leporello, dit-il d’une voix haute et claire,
Madame veut sortir, prends une torche, éclaire
Madame. — À l’instant même une cire à la main
Leporello paraît amenant la voiture ;
Ils y montent, — le fouet claque, le cocher jure,
Et les voilà sur le chemin.
Au jeune cavalier qui, le poing sur la hanche,
En silence attendait ; — Don Juan, conduisez-moi.
— Juan s’inclina. — Madame, où faut-il qu’on vous mène ?
La dame se pencha sur son oreille ; à peine
Deux syllabes, — Don Juan comprit. — Holà donc! Toi,
Leporello, dit-il d’une voix haute et claire,
Madame veut sortir, prends une torche, éclaire
Madame. — À l’instant même une cire à la main
Leporello paraît amenant la voiture ;
Ils y montent, — le fouet claque, le cocher jure,
Et les voilà sur le chemin.
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