Poudreux entassement de machines baroques
Poudreux entassement de machines baroques
Dont l’œil ne peut saisir les contours équivoques,
Et de bouquins, sans titre en langage chrétien !
Tohu-bohu ! Chaos où tout fait la grimace,
Se déforme, se tord, et prend une autre face ;
Glace vue à l’envers où l’on ne connaît rien,
Car tout est transposé. Le rouge y devient fauve,
Le blanc noir, le noir bleu ; jamais sous une alcôve
Smarra n’a dessiné de fantômes plus laids.
C’est la réalité des contes fantastiques,
C’est le type vivant des songes drôlatiques ;
C’est Hoffmann, et c’est Rabelais !
Dont l’œil ne peut saisir les contours équivoques,
Et de bouquins, sans titre en langage chrétien !
Tohu-bohu ! Chaos où tout fait la grimace,
Se déforme, se tord, et prend une autre face ;
Glace vue à l’envers où l’on ne connaît rien,
Car tout est transposé. Le rouge y devient fauve,
Le blanc noir, le noir bleu ; jamais sous une alcôve
Smarra n’a dessiné de fantômes plus laids.
C’est la réalité des contes fantastiques,
C’est le type vivant des songes drôlatiques ;
C’est Hoffmann, et c’est Rabelais !
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