La limace baveuse argente la muraille
La limace baveuse argente la muraille
Dont la pierre se gerce et dont l’enduit s’éraille ;
Les lézards verts et gris se logent dans les trous,
Et l’on entend le soir sur une note haute
Coasser tout auprès la grenouille qui saute,
Et râler aigrement les crapauds à l’œil roux.
— Aussi, pendant les soirs d’hiver, la nuit venue,
Surtout quand du croissant une ouateuse nue
Emmaillotte la corne en un flot de vapeur,
Personne, — non pas même Eisenbach le ministre, —
N’ose passer devant ce repaire sinistre
Sans trembler et blêmir de peur.
Dont la pierre se gerce et dont l’enduit s’éraille ;
Les lézards verts et gris se logent dans les trous,
Et l’on entend le soir sur une note haute
Coasser tout auprès la grenouille qui saute,
Et râler aigrement les crapauds à l’œil roux.
— Aussi, pendant les soirs d’hiver, la nuit venue,
Surtout quand du croissant une ouateuse nue
Emmaillotte la corne en un flot de vapeur,
Personne, — non pas même Eisenbach le ministre, —
N’ose passer devant ce repaire sinistre
Sans trembler et blêmir de peur.
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