Année
1832
— Ce poëme homérique et sans égal au monde
Albertus, Théophile Gautier
— Est-ce bien vrai cela ? Reprit la Véronique
Albertus, Théophile Gautier
— Joyeux comme un enfant à la fin de son thème
Albertus, Théophile Gautier
— Le peintre avait coupé le corset. — Véronique
Albertus, Théophile Gautier
— Revenons au sujet. — Le jeune enthousiaste
Albertus, Théophile Gautier
À vous faire oublier, à vous, peintre et poëte
Albertus, Théophile Gautier
Les acteurs avaient beau s’évertuer en scène
Albertus, Théophile Gautier
Albertus n’était pas de glace ni de pierre
Albertus, Théophile Gautier
Albertus travaillait. — C’était un paysage.
Albertus, Théophile Gautier
Albertus un instant crut voir sa vénitienne
Albertus, Théophile Gautier
Albertus, je n’ai pas besoin de vous le dire
Albertus, Théophile Gautier
Amour ! Le seul péché qui vaille qu’on se damne
Albertus, Théophile Gautier
Au lieu du lit doré, c’était un grabat sale
Albertus, Théophile Gautier
Autour du mur beaucoup de toiles accrochées
Albertus, Théophile Gautier
Le Belzébuth dandy fit un signe, et la troupe
Albertus, Théophile Gautier
Bénévole lecteur, c’est toute mon histoire
Albertus, Théophile Gautier
C’est bien, dit Véronique
Albertus, Théophile Gautier
C’est le train de la vie et de la destinée
Albertus, Théophile Gautier
C’était là le motif qui faisait que sa porte
Albertus, Théophile Gautier
C’était un engouement, un délire, une rage
Albertus, Théophile Gautier
Ce digne chat était du reste l’être unique
Albertus, Théophile Gautier
Ce n’est pas cela, non ; — elle est trop corrompue
Albertus, Théophile Gautier
Ce n’était pas un homme à se laisser surprendre
Albertus, Théophile Gautier
Celle qui, jusqu’alors comme la salamandre
Albertus, Théophile Gautier
Cet ensemble faisait l’effet le plus étrange
Albertus, Théophile Gautier
Cette vieille sorcière habitait une hutte
Albertus, Théophile Gautier
Chauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves
Albertus, Théophile Gautier
La chevelure au vent, la joue en feu, les femmes
Albertus, Théophile Gautier
Comme ceux d’une orfraie ou d’un hibou dans l’ombre
Albertus, Théophile Gautier
Le concerto fini, les danses commencèrent
Albertus, Théophile Gautier
Confort et far-niente !
Albertus, Théophile Gautier
Le conseiller aulique Hans et Meister Philippe
Albertus, Théophile Gautier
Dans ce bourg autrefois vivait
Albertus, Théophile Gautier
Dans le creux de sa main elle prend cette eau brune
Albertus, Théophile Gautier
Dans le fond du boudoir un rayon de la lampe
Albertus, Théophile Gautier
De ces dehors riants l’intérieur est digne
Albertus, Théophile Gautier
La décoration change. — Pour le quart d’heure
Albertus, Théophile Gautier
Deux mois sont écoulés. — Capricieuse reine
Albertus, Théophile Gautier
Le diable éternua. — Pour un nez fashionable
Albertus, Théophile Gautier
Elle boude ! — Mon dieu, qu’une femme qui boude
Albertus, Théophile Gautier
Elle donnait le ton, et, reine de la mode
Albertus, Théophile Gautier
Elle se frotte l’œil et puis toute la face
Albertus, Théophile Gautier
Enfin il arriva. — Ce n’était pas un diable
Albertus, Théophile Gautier
Et disparut pendant que brûle cette feuille
Albertus, Théophile Gautier
Et pourtant cet enfer est un ciel pour l’artiste
Albertus, Théophile Gautier
Et puis je l’entendais rire sous la feuillée
Albertus, Théophile Gautier
Et ses lèvres tremblaient. — On eût dit qu’un blasphême
Albertus, Théophile Gautier
Excepté cependant le tien, ô poésie
Albertus, Théophile Gautier
La femme du brasseur Cornelis met au monde
Albertus, Théophile Gautier
Une flamme jetant une clarté bleuâtre
Albertus, Théophile Gautier
La flamme qui dormait s’éveille
Albertus, Théophile Gautier
Un front impérial d’artiste et de poëte
Albertus, Théophile Gautier
D’honneur, vous eussiez dit un boudoir de duchesse
Albertus, Théophile Gautier
Il était ainsi fait. — Singulière nature !
Albertus, Théophile Gautier
Il eût pu retourner chez lui, — mais l’aventure
Albertus, Théophile Gautier
Il luisait comme l’or au fond du vidrecome
Albertus, Théophile Gautier
Il n’en fut pas ainsi. — La dame était si belle
Albertus, Théophile Gautier
Il prenait cependant son mal en patience
Albertus, Théophile Gautier
Il voyait l’univers comme un tripot infâme
Albertus, Théophile Gautier
Ils sortirent tous deux. — La ville était déserte.
Albertus, Théophile Gautier
Jeunes et vieux, — robins en perruque poudrée
Albertus, Théophile Gautier
La lampe grésilla. — Dans le fond de l’alcôve
Albertus, Théophile Gautier
Laques, pots du Japon, magots et porcelaines
Albertus, Théophile Gautier
Lecteur, sans hyperbole elle était vraiment belle
Albertus, Théophile Gautier
La limace baveuse argente la muraille
Albertus, Théophile Gautier
Mai dans le gazon vert faisait rougir la fraise
Albertus, Théophile Gautier
Mais ce n’est pas là tout
Albertus, Théophile Gautier
Mais quel chemin encor ?
Albertus, Théophile Gautier
Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde
Albertus, Théophile Gautier
Marie
Marie, Auguste Brizeux
Le matou dont il est parlé dans l’autre strophe
Albertus, Théophile Gautier
Même dame Gertrude avait un jour d’orage
Albertus, Théophile Gautier
Minuit est le moment voulu pour l’œuvre inique
Albertus, Théophile Gautier
Moi qui ne suis pas prude, et qui n’ai pas de gaze
Albertus, Théophile Gautier
Moi, ce fut l’an passé que cette frénésie
Albertus, Théophile Gautier
La moindre chose, un rien, elle était bien coiffée
Albertus, Théophile Gautier
Notre artiste l’ouvrit ; cherchant la signature
Albertus, Théophile Gautier
Notre héroïne au reste était toujours charmante
Albertus, Théophile Gautier
Notre héros avait, comme ève sa grand’mère
Albertus, Théophile Gautier
Notre innamorata, couchée autant qu’assise
Albertus, Théophile Gautier
Nous ne nous disions rien, et nous avions l’air triste
Albertus, Théophile Gautier
Oh ! Le tableau charmant ! — Toute honteuse, et rouge
Albertus, Théophile Gautier
L’ombre dans chaque coin s’entasse plus profonde
Albertus, Théophile Gautier
On aurait dit, à voir cette tête inclinée
Albertus, Théophile Gautier
On entra. — C’était Juan. — Une lumière bleue
Albertus, Théophile Gautier
On eût cru voir tourner et flamboyer dans l’ombre
Albertus, Théophile Gautier
Ou bien, frottant sa patte à sa moustache raide
Albertus, Théophile Gautier
Le papier que la belle, avec un air d’angoisse
Albertus, Théophile Gautier
Une perle d’amour ! — De longs yeux en amande
Albertus, Théophile Gautier
Un petit négrillon qui tenait une torche
Albertus, Théophile Gautier
Peu m’importe, selon que dame poésie
Albertus, Théophile Gautier
Le plaid bariolé de tartan et la toque
Albertus, Théophile Gautier
Poignante volupté, — plaisir qui fait peut-être
Albertus, Théophile Gautier
Poudreux entassement de machines baroques
Albertus, Théophile Gautier
Pour le présent, la scène est transportée à Leyde
Albertus, Théophile Gautier
Pour rendre le tableau complet
Albertus, Théophile Gautier
Pourquoi donc ces sourcils qui tremblent et se plissent
Albertus, Théophile Gautier
Le président, assis dans une chaire noire
Albertus, Théophile Gautier
Quand il se vit si près de cette mort vivante
Albertus, Théophile Gautier
Qui cause ce chagrin ? En se levant, s’est-elle
Albertus, Théophile Gautier