Le concerto fini, les danses commencèrent
Le concerto fini, les danses commencèrent.
Les mains avec les mains en chaîne s’enlacèrent.
Dans le grand fauteuil noir le diable se plaça
Et donna le signal. — Hurrah ! Hurrah ! La ronde
Fouillant du pied le sol, hurlante et furibonde,
Comme un cheval sans frein au galop se lança.
Pour ne rien voir, le ciel ferma ses yeux d’étoiles,
Et la lune prenant deux nuages pour voiles,
Toute blanche de peur de l’horizon s’enfuit. —
L’eau s’arrêta troublée, et les échos eux-mêmes
Se turent, n’osant pas répéter les blasphèmes
Qu’ils entendirent cette nuit !
Les mains avec les mains en chaîne s’enlacèrent.
Dans le grand fauteuil noir le diable se plaça
Et donna le signal. — Hurrah ! Hurrah ! La ronde
Fouillant du pied le sol, hurlante et furibonde,
Comme un cheval sans frein au galop se lança.
Pour ne rien voir, le ciel ferma ses yeux d’étoiles,
Et la lune prenant deux nuages pour voiles,
Toute blanche de peur de l’horizon s’enfuit. —
L’eau s’arrêta troublée, et les échos eux-mêmes
Se turent, n’osant pas répéter les blasphèmes
Qu’ils entendirent cette nuit !
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