Peu m’importe, selon que dame poésie
Peu m’importe, selon que dame poésie,
Leur maîtresse absolue, en a la fantaisie,
Et, chastes comme Adam avant d’avoir péché,
Ils marchent librement dans leur nudité sainte,
Enfants purs de tout vice et laissant voir sans crainte
Ce qu’un monde hypocrite avec soin tient caché.
— Je ne suis pas de ceux dont une gorge nue,
Un jupon un peu court, font détourner la vue. —
Mon œil plutôt qu’ailleurs ne s’arrête pas là,
— Pourquoi donc tant crier sur l’œuvre des artistes ?
Ce qu’ils font est sacré ! — Messieurs les rigoristes,
N’y verriez-vous donc que cela ?
Leur maîtresse absolue, en a la fantaisie,
Et, chastes comme Adam avant d’avoir péché,
Ils marchent librement dans leur nudité sainte,
Enfants purs de tout vice et laissant voir sans crainte
Ce qu’un monde hypocrite avec soin tient caché.
— Je ne suis pas de ceux dont une gorge nue,
Un jupon un peu court, font détourner la vue. —
Mon œil plutôt qu’ailleurs ne s’arrête pas là,
— Pourquoi donc tant crier sur l’œuvre des artistes ?
Ce qu’ils font est sacré ! — Messieurs les rigoristes,
N’y verriez-vous donc que cela ?
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