Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde
Malheur, malheur à qui dans cette mer profonde
Du cœur de l’homme jette imprudemment la sonde !
Car le plomb bien souvent, au lieu de sable d’or,
De coquilles de nacre aux beaux reflets de moire,
N’apporte sur le pont que boue infecte et noire.
— Oh ! Si je pouvais vivre une autre vie encor !
Certes, je n’irais pas fouiller dans chaque chose
Comme j’ai fait. — Qu’importe après tout que la cause
Soit triste, si l’effet qu’elle produit est doux ?
— Jouissons, faisons-nous un bonheur de surface ;
Un beau masque vaut mieux qu’une vilaine face.
— Pourquoi l’arracher, pauvres fous ?
Du cœur de l’homme jette imprudemment la sonde !
Car le plomb bien souvent, au lieu de sable d’or,
De coquilles de nacre aux beaux reflets de moire,
N’apporte sur le pont que boue infecte et noire.
— Oh ! Si je pouvais vivre une autre vie encor !
Certes, je n’irais pas fouiller dans chaque chose
Comme j’ai fait. — Qu’importe après tout que la cause
Soit triste, si l’effet qu’elle produit est doux ?
— Jouissons, faisons-nous un bonheur de surface ;
Un beau masque vaut mieux qu’une vilaine face.
— Pourquoi l’arracher, pauvres fous ?
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